9 oct. 2013

The Hills Have Eyes / La colline a des yeux (1977) Wes Craven


Une famille de new-yorkais en partance pour la Californie s'arrête en plein désert suite à un problème mécanique. Du haut d'une colline des dégénérés les observent, ravis de trouver enfin de la chair fraîche.

Des citadins se font décimer par des sauvages, confrontation civilisation/nature ? Pas si simple car la zone est un secteur nucléaire et c'est un accouchement dans cette zone qui déclenche la dégénérescence de cette micro-société, fruit de radiations probables. Le nucléaire étant à l'avant-garde de la recherche scientifique c'est, de ce fait, un retour violent des sévices portés à la Terre. Le mal est déjà inscrit en l'homme moderne, voir le final et la violence manifestée par Doug.
Le film est un modèle du genre et Michael Berryman est effrayant au possible.

1 commentaire:

  1. Ah le classique que voilà !
    J'avais vu son remake en salle. Beaucoup de bruits (littéralement : mixage sonore, bruitages à la limite du supportable en tout cas au cinéma) et finalement peu de matière.

    Je préfère la façon brute avec laquelle le cinéma de genre abordait des sujets aussi hostiles sur le papier au début des années 70, très risqués à l'époque, et qui aujourd'hui gardent à la fois pour certains leur charme suranné (dans le domaine du fantastique/horreur "Les griffes de la nuit) ou une violence frontale qui n'épargnait rien ni personne ("Massacre à la tronçonneuse", "La dernière maison sur la gauche").

    C'est n'est peut-être pas le meilleur des Craven (je continue de lui préférer "La dernière maison sur la gauche", le premier "Freddy", "Le sous sol de la peur") mais c'est une date.



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