30 déc. 2013

Every Day Except Christmas (1957) Lindsay Anderson


A la manière de Wakefield Express qui montrait comment la gazette du même nom étzit imprimé, Every Day Except Christmas chante les efforts de tous ceux qui oeuvrent à la bonne marche de Covent Garden. 
Cela commence par le chargement des camions dans la campagne anglaise et les trajets qui les mènent à Londres, les produits arrivent toute la nuit.
Casiers, caisses, paniers s'entassent en harmonie, les étals prennent forme, la fourmilière s'active, les gestes sont rapides et précis.
Pause au café du coin pour les ouvriers, juste avant l'arrivée des vendeurs et des clients. Pause parmi les quelques égarés de la nuit qui viennent s'échouer dans cette atmosphère pleine d'énergie, de convivialité.
Les clients arrivent, offre, demande.
Des livraisons.
Chacun son rôle, sa place, tous sont utiles.
Fin du marché, les glaneurs occupent l'espace, des musiciens de rues tentent de capturer les derniers shillings, nous pensons à Varda, à Polanski (scène de rue dans Repulsion).

Anderson choisit quelques visages dans cette foule mais c'est le collectif qui l'emporte, une fraternité laborieuse vivifiante.

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